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A sa naissance, en 1984, la mère d’Amalya décide de lui donner le nom de la plus grande chanteuse de fado de tous les temps, sans savoir que de cette manière, elle scellait
définitivement le destin de sa fille à celui de la musique. Dès 4 ans, Amalya commence à chanter. Encouragée par une famille d’artistes, elle se lance dans l’apprentissage du solfège, du piano, de la guitare, des arts plastiques et de la comédie… tout en intégrant plusieurs chorales.
L’identité musicale d’Amalya s’est construite en accompagnant ses parents lors de leurs nombreux déplacements
professionnels à travers le monde. Bercée par la Soul (Aretha Franklin, Percy Sledge, Otis Redding, Shirley Bassey…) et la Pop (The Police, Alanis Morissette, Tracy Chapman, Nirvana), Amalya se forge peu à peu son propre univers artistique dont résulteront des compositions pop world interprétées par une
voix soul, puissante et satinée à la fois, souvent comparée à celle de Janis Joplin ou encore Pink.
Amalya rencontre divers artistes durant ses voyages au Maroc, en Espagne, en Belgique et au Canada, avec lesquels elle collabore en studio, en tant que lead vocal, choriste ou encore auteur (MN+, John Chris, Paolo Damanti, Sabrina Adel, Blacktonez, Vok, Jimmy L, Zipp
Music…). Mais c’est seulement à 20 ans, lorsqu’elle pose ses valises en France, qu’Amalya découvre la scène gràace à Gospel United. Elle intègre alors rapidement d’autres
formations très diversifiées : Maddoc (stax), Remember Ray (soul), Sebastien Lannoy
(variété)…
Amalya, avec son style unique, défie la classification des genres. Elle nous promet donc un univers métissé, « roots » et contemporain à la fois, où émotion, sensibilité et partage sont les maîtres mots : un monde rock n’soul à son image